
Puisque vous, mes amis Gaulois ,

êtes en période électorale, je vous propose(pour qui ça intéresse!) de découvrir le système politique des Hélvètes

, bien différent du votre.
Le système politique suisse
Le système politique de la Suisse moderne est né en 1848. Le gouvernement suisse est constitué d'un collège de sept membres (Conseil fédéral) élus par le Parlement. Chacun des membres assure la fonction de président(e) de la Confédération selon un système de rotation annuelle. Le régime de démocratie directe permet aux citoyens d'influer de manière décisive sur le cours des affaires politiques.
Démocratie directe et indirecte
En Suisse, comme dans tous les pays démocratiques, les citoyens élisent des représentants qui agissent en leur nom.
Mais la Suisse offre également à ses citoyens la chance de prendre directement part au processus de décision.
Bien que la démocratie directe ne soit en aucun cas un phénomène spécifique à la Suisse - l'Italie et nombre d'Etats américains comptent parmi les pays qui accordent aux électeurs un important pouvoir décisionnaire - le système suisse est probablement le plus élaboré au monde.
Les citoyens suisses peuvent aussi bien proposer une loi de leur propre initiative que s'opposer à une loi déjà approuvée par le Parlement.
Si le Parlement décide que la motion proposée est anticonstitutionnelle ou qu'elle est contraire au droit international, il peut outrepasser ce droit. Une telle mesure n'est cependant possible que dans ce cas.
L'exécutif: le Conseil fédéral
Le Conseil fédéral, c'est-à-dire le gouvernement suisse, se compose de sept membres. La présidente ou le président de la Confédération change chaque année. Cette fonction ne confère aucun pouvoir ou privilège spécifique, et le président ou la présidente continue d'administrer son propre département.
Le Conseil fédéral est assisté et conseillé dans le déroulement de ses affaires par la Chancellerie fédérale. Le Chancelier, qui prend part aux réunions hebdomadaires du cabinet avec un rôle de consultation, est parfois appelé de manière officieuse «le huitième conseiller fédéral».
Les conseillers fédéraux sont d'un abord beaucoup plus aisé que leurs homologues de la plupart des pays. Les Suisses sont habitués à les voir voyager en tramway ou en train comme n'importe quel autre citoyen et ce, à la plus grande stupéfaction des agents de sécurité étrangers accompagnant des dirigeants dans leurs déplacements. On peut leur parler sans crainte d'être repoussé par des services de sécurité.
Ben ouais! Ca peut vous parraitre curieux, mais le où la présidente de la Confédération n'a ni garde du corps ni je ne sais quoi.
On peut croiser le ou la présidente au super-marché, qui promène son chien, ou qui prend un café au bistro du coin en lisant son journal, bref, malgré son statut il ou elle reste monsieur ou madame "tout le monde".
C'est rigolo hein??!!!!